Au milieu de ces troubadours, saltimbanques, cracheurs de feu, jongleurs, circaciens, musiciens, chanteurs, conteurs, orateurs, hauts en couleur…plus de 600 compagnies qui jouaient dans la rue chaque jour , La Grève s’est fait une place au milieu de cette ébullition généreuse et foisonnante…
« Pemp real a vo »a raisonné dans la rue Beauclair à Aurillac et l’histoire des Penn Sardin a touché un public de toutes générations, un public attentif, réceptif, sensible aux luttes ouvrières d’hier et d’aujourd’hui , rendant aussi hommage à ces femmes.
Quelle joie aussi de rencontrer d’autres personnes « du métier » qui portent en elles des univers , des histoires , des paysages avec une vitalité forte et joyeuse… car c’est bien ça Aurillac, il en ressort de la joie, malgré…malgré tout ce qui nous rend grave.
L’équipe de l’accueil du festival était admirable par son accueil, sa disponibilité , sa gentillesse , sensible au besoin de chacun.e alors que nous étions si nombreux.
Chapeau !